Tous les contenus présents sur ce site, sauf mention contraire, sont ma propriété et soumis au droit d’auteur. L’utilisation de ces contenus sans autorisation écrite préalable est interdite et sera fort probablement poursuivie.

Voilà, c’est dit ! Pfiou…

Le droit d’auteur dans les grandes lignes

Ce n’est pas de gaieté de cœur que j’aborde le sujet. Croyez-moi, je préférerais vous parler de mon nouveau sac photo ou du tout dernier objectif qui ira dedans. Cependant, il semble utile de rappeler les us et coutumes en matière de droit d’auteur.

J’ai commencé cette page par une déclaration qui contient plusieurs informations importantes. Prenons-les dans l’ordre.

Tous les contenus présents sur ce site, sauf mention contraire, sont ma propriété.

Qu’est-ce que cela veut dire ? C’est simple : toutes mes œuvres — que vous les trouviez directement sur ce blog, sur un autre site qui a (ou non) l’autorisation de reproduire mon contenu, ou sur un moteur de recherche — m’appartiennent. Et ces œuvres sont donc protégées par le droit d’auteur.

L’utilisation de ces contenus sans autorisation écrite préalable est interdite…

Ici, rien de bien compliqué à comprendre. Puisque les œuvres dont on parle (les miennes) m’appartiennent et sont protégées par le droit d’auteur, si vous voulez utiliser l’une de ces œuvres vous devez m’en demander l’autorisation ! Et pour être tout à fait complet, cette demande d’autorisation doit être préalable à l’utilisation.

Ça peut paraître logique mais il arrive que dans l’excitation du moment (dirons-nous), certaines personnes décident de reproduire une œuvre et d’en demander l’autorisation après. Ce qui n’est pas très correct avouez-le ! Le mal est fait : que je sois d’accord ou non mon œuvre a été reproduite, et tant que l’on ne peut pas voyager dans le temps on ne pourra rien y faire.

Pour être bien clair, toute demande d’autorisation a posteriori sera refusée.

… et sera fort probablement poursuivie.

Le droit d’auteur fait partie du code civil, notamment de la partie traitant de la propriété intellectuelle. Toute infraction au droit d’auteur est par conséquent une infraction au code civil (CQFD quoi). Une infraction dont je suis la victime. Et à force d’être la victime de ce genre d’infractions, encore, et encore, et encore… je suis devenu membre de la SOFAM.

En quelques mots, la SOFAM gère et protège les droits intellectuels de ses membres avec un panel de conseils et actions allant de la réclamation des droits (définis sur base du tarif SOFAM, majoré en cas d’infraction bien sûr), à la citation en justice.

En d’autres termes, je ne suis pas seul pour me défendre des violations de mes droits d’auteur.

Si vous voulez en savoir plus sur le droit d’auteur, l’UNESCO a réalisé un document assez complet sur le sujet : L’ABC du droit d’auteur.

Pourquoi tout ça ?

C’est vrai ça ! Pourquoi mes contenus sont-ils protégés ? Internet, c’est la liberté ! Oui, ben non en fait.

Internet est aussi soumis à des lois, et celles sur le droit d’auteur en font partie.

Si Confucius a dit « choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie », créer du contenu de qualité n’en reste pas moins un travail ; mon travail (même si je l’aime bien ce travail). Et pour faire ce travail correctement, ça demande un investissement important en temps et en matériel (pour vous donner une idée).

Et on est d’accord sur le fait que tout travail mérite salaire, n’est-ce pas ?

Votre boulanger vous laisse-t-il manger son pain gratuitement ? Que pensez-vous qu’il dirait si vous preniez son pain sans payer et que vous le présentiez à ses clients comme le pain que vous avez fait ? Je crois qu’il n’approuverait pas. C’est exactement la même chose quand quelqu’un utilise une de mes photos sans autorisation ni attribution. Voilà pourquoi nous sommes ici à discuter du droit d’auteur depuis 5 minutes.

S’il vous reste des questions à ce sujet, je vous invite vraiment à me contacter afin que nous en discutions (après il sera peut-être trop tard).

Sur ce, bonne lecture !